Blason Colonna Walewski Vous êtes ici : Accueil > Collections > Art > Statue équestre de Napoléon Ier par Moitte
En ligne directe de Napoléon
Recherche
Patrimoine Charles-André Colonna Walewski
Personnalités
Généalogie
Arbre généalogique
Armorial
Chapelles de famille
Napoléon Ier
Portraits et statues
Lettres de Napoléon à Marie
Autres lettres de Napoléon
Objets lui ayant appartenu
Masques mortuaires
Marie Walewska
Souvenirs et portraits
Autographes de Marie
La maison Walewska
Dotation de Naples
Alexandre Walewski I
Portraits
Le Congrès de Paris, 1856
Décorations
Correspondance
Rachel
Rachel et la Comédie
Portraits
Admirateurs
Documents de famille
Lettres de Rachel
Objets lui ayant appartenu
Alexandre Walewski II
 

Collections
Documents
Lettres patentes
Lettres
Cachets
Livres
Art
Tableaux
Dessins et lithographies
Miniatures et médaillons
Sculptures
Meubles et objets
Tables, chaises et fauteuils
Arts de la table
Pendules et chandeliers
Exotisme
Matériaux
Bronze
Porcelaine
Mobilier et objets en métal
 
Précédent Retour Suivant 
Statue équestre de Napoléon Ier par Moitte

 
Collection comte Charles-André Colonna Walewski ; droits réservés.
 
 
 

Auteur : Jean-Guillaume Moitte (1746-1810)
Matériau : bronze
Origine : Paris
Époque : 1805
Dimensions : 51,9 x 18,5 x 45,1 cm
Lien :  Napoléon Ier

Depuis le début du XVIIème siècle, la statue équestre est un poncif de l’iconographie du souverain. En faveur sous le Consulat, Jean Guillaume Moitte, auteur d’un projet inabouti de statue en pied du Premier Consul destinée à Bordeaux, réalise dès 1805 le petit modèle en bronze d’une statue équestre de Napoléon qui est, selon lui, la première de ce type.

La municipalité de Bordeaux le sollicite alors de nouveau afin d’ériger une version monumentale de son bronze. Cependant, le projet échoue une seconde fois en raison de l’état des finances de la ville et du refus de l’Empereur de voir élever une telle statue. Le petit bronze est alors conservé par Moitte dans sa chambre à coucher et acquis, lors de sa vente après décès, par Feuchère avant de réapparaître sur le marché de l’art londonien en 1986.

A l’instar de ses prédécesseurs dont Girardon ou Bouchardon, cette statue équestre aurait dû être, pour Moitte, le couronnement de sa carrière. Dans le débat sur le costume, le sculpteur tranche en faveur du travestissement antique à l’image de la statue de Marc Aurèle à Rome, qui reste la référence incontournable. Ici la qualité apportée à la fonte, à la ciselure ainsi qu’au rendu des matières indique la collaboration d’un grand fondeur non encore identifié.

En dehors de la qualité artistique de l’œuvre, ce modèle constitue également le seul exemple connu d’une statue équestre contemporaine de l’Empereur.

Benoît Delcourte
Précédent Retour Suivant 
 
© 2017 Comte Charles-André Colonna Walewski Droits de reproduction et Contact ¦ Liens et Remerciements ¦ Bibliographie